Infos et réservations au 01 45 65 46 65 thailande@tangka.com

Les principales villes de la thaïlande

9 - Villes de Thaïlande

Chiangmai

Chiangmai street By: Heiko SCC BY 2.0

Histoire de Chiangmai
La région de Chiangmai était habitée par les Lawas, apparentés aux Môns, implantés plus au sud, et aux Khmers, implantés à l’est (voyage Thailande). Dans quelques vallées perdues dans les montagnes vivent encore les descendants de ce peuple.
En 1254, quelques groupes de tribus thaïes quittent leurs pâturages dans le Yunnan sous la pression de Kublai Khan et s’installent sur le cours supérieur du Mekong dans les régions de Chiang Saen, Chiang Khong et Chiang Rai. Ils forment, avec les tribus thaïes déjà implantées, le royaume de Lanna Thai, c’est-à-dire « le grenier à riz des Thaïlandais ».
Le roi Mengrai de Chiang Saen scelle en 1287 un « pacte d’amitié éternelle » lui donnant les mains libres pour s’opposer aux Môns et aux Birmans. Comme sa résidence à Sarapee souffre sous les inondations, il cherche un emplacement pour une nouvelle capitale.
En 1296 un endroit propice se présente : l’ombre de la montagne Doi Suthep abrite, dans la clairière d’un bois, deux chevreuils blancs et une famille de souris blanches, un signe de bonne augure pour bâtir la future Chiangmai.
En quatre mois de travail forcé, effectué par 90 000 prisonniers de guerre, naît la nouvelle capitale, construite sur un plan rectangulaire, conformément aux règles de l’urbanisme khmer.
Les Thaïs, peuple de bergers, n’ayant aucune disposition pour le travail imposé par une civilisation urbaine, Mengrai fait venir de Birmanie des forgerons, des orfèvres d’or et d’argent, des charrons, des potiers et d’autres artisans et les installe dans son Etat. Lorsqu’il meurt en 1317, après 59 années de règne, il laisse son pays bien administré et riche en créations artistiques. Le royaume d’Ayutthaya (Siam), né en 1350, devient son adversaire permanent ; en 1411, 1442 et 1515 ont lieu des guerres aux issues incertaines. Finalement, les Birmans prennent Lanna Thaï en 1556. Chiangmai reste une capitale indépendante pendant 260 ans, jusqu’en 1775, lorsque Tak Sin l’annexe.
Le territoire devient une principauté indépendante sous la suzeraineté siamoise. II est rattaché au Siam en 1900, lorsqu’un gouverneur est nommé par Bangkok.
Au cours des dix dernières années, le tourisme a découvert cette région et la population de la ville a doublé.

Renseignements pratiques :
Aéroport de Chiangmai, à 15 mn au sud-ouest de la ville, renseignements au 270 222.
Gare centrale (Railway Station) sur la Charoen Muang Road, partie est.
Librairie Suriwong Book Center : 54/1-5 Sri Donchai Road.
Bureau de poste : Charoen Muang Road, à l?ouest de la gare.
TAT : 105/1 Chiangmai-Lamphun Road.

Aller à Chiangmai
Tous les jours plusieurs vols partent de Bangkok et d’autres villes à destination de Chiangmai.
Une ligne de chemin de fer relie chaque jour Bangkok à Chiangmai distant de 752 km. Les trains express ont des voitures climatisées et des wagons-lits.
Les cars à destination de Chiangmai partent du Northern Bus Terminal à Bangkok. Ils sont climatisés.

Achats à Chiangmai
Chiangmai possède un important artisanat travaillant à domicile, dans la ville elle-même et dans les villages environnants. C’est le paradis des acheteurs, grâce à des prix avantageux : sculptures sur bois, cotonnades et soieries aux couleurs variées, poupées portant des costumes de tribus montagnardes. L’argenterie, notamment dans le quartier des argentiers sur la Wualai Road, est fabriquée à partir de vieilles monnaies indiennes et birmanes fondues. Des boîtes en laque, décorées de dessins dorés, rivalisent de qualité avec les produits chinois ; les travaux en laque de Chiangmai (Lai Rod Nam) sont célèbres. Les ombrelles multicolores bon marché et pratiques, en bambou, proviennent du « Village des fabricants d’ombrelles ».

Circulation routière
Dans la petite ville, la circulation se fait en taxi, samlor à moteur, rikschaw, ou autobus

Excursions autour de Chiangmai
A partir de Chiangmai des excursions sont organisées par plusieurs voyagistes pour visiter les différentes tribus qui vivent autour. Des trekkings de trois à dix jours vont à la rencontre des Hmong, Karen, Yao, etc. dans le Triangle d’or. Les confins du Laos, de la Birmanie et de la Thaïlande recèlent un fabuleux trésor ethnographique.

A partir de Chiangmai

Doi Suthep By: Ross HuggettCC BY 2.0

Un séjour de 2 à 3 jours suffit pour visiter les curiosités les plus marquantes.
Wat Phra Singh se trouve dans la vieille ville à l’extrémité ouest de l’avenue Rajdamnoen. C?est le monastère le plus important de la ville, connu sous le nom de « grand temple ». L’abbé est le chef religieux de la ville.
En 1345, le roi Pa Yo construit un Chedi (derrière le Vihara) en vue de contenir les cendres de son père.
En 1389, le roi San Muang Ma prend possession du Phra Singh ou Phra Sihing, un Bouddha assis dans la position du témoignage (la main droite touchant la terre) qui, au bout de longues vicissitudes, a échoué à Chiangmai pour être installé dans le petit Vihara du temple.
Il y a encore deux autres Phra Sihing, considérés comme des statues miraculeuses : l’un se trouve au Musée National de Bangkok et l’autre à Nakhon Sithammarat.
Dans le grand Vihara, une petite statue de 60 cm et une autre de 2,30 m, représentent la « victoire sur Mara » (le roi des démons Mara voulant tenter le Bouddha lui propose ses jolies filles). Le grand Vihara, construit en 1518, est complété peu après par les Birmans avec un petit Bot et des couples de lions typiquement birmans (Rajasinghas) placés aux entrées. Les fresques murales, datant du XVIe siècle, sont restées intactes. La bibliothèque construite dans le style classique thaïlandais, en 1920, est un bâtiment rouge et or au rez-de-chaussée blanc.
Les travaux de ces dernières décennies ont mis à jour, aux alentours du Wat, un nombre important d’objets cultuels en or, de l’époque de Lanna Thaï.
Le Wat Chedi Luang se trouve à l’est de la Phra Pokklao Road. C’est le deuxième en importance parmi les temples de Chiangmai. Le monastère est construit en 1401 dans le centre de la ville, avec un petit Chedi, à la mort du roi San Muung Mu. Lorsque l’esprit du mort apparait à des marchands birmans et demande une haute tour, visible de loin, sa veuve fait bâtir un Chedi de 86 m de haut sur une base large de 54 m. En 1441, Tiloka, le petit-fils du roi, surélève le Chedi à une hauteur de 90 m pour une largeur de 70 m, selon les plans de la pagode de Bodh Gaya (Inde).
La construction est en briques et en latérite ; têtes d’éléphants et statues du Bouddha ornent les terrasses étagées.
Un tremblement de terre et un ouragan causent son effondrement en 1545 : il ne sera pas reconstruit.
Le Vihara possède un toit à trois étages. L’accès est orné de serpents naga et de paons, et le pignon montre Erawan, l’éléphant à trois têtes, au milieu de rinceaux.
Un Bouddha en marche de 9 m de haut, coulé en 1440, et de nombreuses petites statues et défenses d’éléphants richement sculptées décorent le Vihara.
Dans l’aire du temple de nombreux petits Chedis contiennent les cendres de personnalités défuntes. Le Wat est habité par des moines.
A gauche de la porte d’entrée, un arbre Boddhi est l’objet de nombreux soins, car selon la tradition, sa mort serait l’annonce de la fin de Chiangmai.
A proximité se trouve une petite construction qui date de 1940 remplaçant une vieille cabane de bois. Lak Muang ou Sao lnta Kin, l’esprit protecteur de la ville, y a son siège. La petite maison, construite par le roi Mengrai en 1296, changea plusieurs fois d’emplacement avant d’être installée près du Wat Chedi Luang.
Le Wat Mengrai, dans la partie sud-ouest de la vieille ville sur la Rajmanaka Road, s’appelait autrefois Wat Kan Gawd puis Wat Gala Gawd. Il date de la 1ère phase de construction de Chiangmai (1298).
La dernière restauration eut lieu en 1953.
Le Bot est très petit : il est placé sur une terrasse étroite avec une balustrade ornée d’anges. Les six Baï Semas sont octogonaux, dans l’ancien style de Lanna Thaï. Dans le Bot se trouve une statue du Bouddha dont la date d’origine n’est pas connue.
Le Vihara montre un pignon en bois sculpté. Deux rangées de piliers en teck rouge et or partagent la salle de prière en trois nefs. Les chandeliers et la chaire à prêcher sont richement sculptés.
La curiosité principale est un Bouddha de 4,5 m, forgé à l’image du roi Mengrai, réputé lui-même très haut de taille. La statue en bronze date de 1320, trois ans après la mort de roi. Au dos de la statue, une châsse contient des ossements humains, vraisemblablement les restes de Mengrai.
Dans la cour, un Chedi conserve les écritures saintes.
Le Wat Chiang Mun, au nord-est de la vieille ville, est le premier temple construit par Mengrai lors de la fondation de la ville en 1296.

Wat Chiang Man in Chiang Mai By: Paul ArpsCC BY 2.0

Après l’entrée, flanquée de deux Rajasinghas, le Vihara est couronné de pignons ornés de sculptures rouge et or, marques de l’époque Lanna Thaï. Parmi elles, Erawan, l’éléphant à trois têtes porte la couronne royale. La véranda devant la façade est décorée d’anges et de rinceaux d’or sur fond bleu.
L’intérieur est partagé en trois nefs par des piliers en teck. Le maître-autel de style birman, est composé de cinq hémisphères superposés qui se rapetissent vers le haut et surmonté d’une flèche abritant un petit Bouddha assis. Devant l’autel, un grand Bouddha doré, assis, est entouré de neuf autres, plus petits. Parmi ceux-ci, une réplique du Bouddha Sila, c’est-à-dire « Bouddha de pierre », rappelle une statue originale conservée par l’abbé ; il s’agit d’un haut-relief en pierre qui montre le Bouddha avec un déhanchement inconnu dans l’art du pays. Il est accompagné d’un chevreuil agenouillé. L’oeuvre fut probablement sculptée en Inde au début de notre ère et parvint à Lampang en passant par Ceylan. L?image miraculeuse est attestée à Chiangmai depuis 1480. L?original est exposé, lors de grandes fêtes, sur un support d’apparat surmonté d’une ombrelle carrée.
Une deuxième statue du Bouddha, en cristal de roche, fut apportée par la princesse Môn Chamadewi à Hariphunchai et tomba, lors de la prise de la ville, entre les mains de Mengrai. C’est la statue Phra Sathang Kamani, très vénérée. Ces deux représentations du Bouddha sont réputées avoir la vertu particulière de provoquer des pluies et de garantir ainsi le bien-être perpétuel de Chiangmai. Près du Vihara, du côté sud, se trouve une Sala, derrière les grilles de laquelle sont exposées des statues du Bouddha. Des faïences modernes couvrent les murs du pavillon.
Le petit Bot est entouré de Baï Semas sous forme de disques et de poteaux.
Le Chedi derrière le Vihara est supporté par des « bustes » d’éléphants de pierre grandeur nature ; le haut du Chedi est recouvert de plaquettes d’or, apportées par les fidèles.
Le Wat Duang Dee est un temple peu connu sur la Phra Pokklao Road. Il est entièrement construit en bois.
La bibliothèque Haw Phra Trei (Tour des livres sacrés) date du XVIIIe siècle. Les fresques rouge et or sur les murs révèlent la main d’un grand maître.
Le Chedi Keo est situé au milieu de la rue qui longe la rivière Ping, près des bâtiments de l’administration de la ville. Autour du Chedi, contenant les cendres d’envahisseurs venus de Chine occidentale vers 1310, un rond-point a été aménagé. Au cours de la Seconde Guerre Mondiale, l’étrange monument a été restauré.
Bouddha Sathan fut bâti en 1957 à la place d’un vieux temple sur la Ta Pae Road près du pont Nawarat. La salle sert d’auditoire religieux et culturel pour des conférences, concerts, expositions, prédications, etc. Une bibliothèque et une salle de lecture y sont annexées.
Le Wat Gu Thao est situé au nord de la vieille ville, sur la place de la foire. C’était vraisemblablement le lieu de crémation du prince Therawadi, fils du roi Bureng Nong de Birmanie, qui avait conquis le Lanna Thaï en 1556.
Deux lions birmans typiques flanquent l’entrée du Wat. Principale particularité du monastère : le Chedi, constitué par cinq boules superposées, avec un petit parasol coiffant le tout. Le Chedi est placé sur une base carrée dont les angles sont également surmontés de « parasols » à trois étages s’amenuisant vers le haut. Trois des boules du Chedi sont ornées de fleurs en faïence.
Le grand Vihara contient des décorations baroques typiquement birmanes. Le perron possède une balustrade avec des têtes de serpents naga.
Le Wat Chet Yot, nommé encore Wat Bodharam Maha Viharn, est situé au nord-ouest de Chiangmai. Un Chedi y a été construit en 1489 pour recevoir les cendres du roi Tiloka (1487).
Sa forme s’inspire du plus grand des Chedis de Chiangmai au Wat Chedi Luang. Il aurait soit été conçu par un roi birman comme réplique du grand sanctuaire birman à Pagan, soit construit par Tiloka qui voulait créer en Thaïlande du Nord un ensemble rappelant celui de Bodh Gaya.
A l’instar des pays catholiques qui cherchent à imiter le chemin de croix de Jérusalem en l’adaptant chaque fois à la topographie du lieu, les pays bouddhiques tentent de reproduire les principales étapes de la vie du Bouddha, notamment celles de son illumination à Bodh Gaya.
Tiloka apporte ainsi à Chiangmai une pousse de l’arbre Boddhi de Bodh Gaya sous lequel Bouddha avait trouvé l’illumination. Après avoir repéré un emplacement approprié pour la planter, il établi à partir de cet endroit les lieux correspondant à toutes les stations traditionnelles représentant les événements des sept semaines qui suivirent, et les marque d’un sanctuaire votif.
Quatre de ces stations, ainsi que l’étang d’où le roi des naga lui vint en aide, restent encore visibles. L’ensemble est marqué par un Chedi en forme de pyramide sur une base carrée dont les murs extérieurs étaient ornés de pyramides similaires, d’anges et de statues.
Des restes de 70 de ces statues ont pu être retrouvés. Le Chedi lui-même est formé de briques et de pierre latéritique.
L’importance de ce monastère est attestée par le fait que le 8e Concile Mondial Bouddhique (1477) y eut lieu.
Le roi Tiloka fit construire à son intention une salle conciliaire, ainsi qu’une bibliothèque pour la conservation des documents canoniques révisés du bouddhisme therawada (Tripitaka).
En 1510 fut construit le Bot qui renferme la statue creuse d’un Bouddha en or, dont le poids est égal à celui du corps du roi Tiloka.
Le roi Muang Keo fit ériger en 1518 le Vihara principal, puis en 1522 un pavillon doré, destiné à abriter un Bouddha en bois de santal du Cambodge.
Le temple est en ruine depuis la domination des Birmans (1556-1775).
Le Wat Suan Dawk fut construit en 1370 par le roi Kuna pour conserver les reliques du Bouddha que le moine Sumana avait fait venir de Sukhothai à Lamphun. Le nouveau sanctuaire prit la place de l’ancien temple Wat Bupparam et de son jardin d’agrément. La ville de Lamphun conserva une partie des reliques, l’autre partie fut placée dans le Wat Suan Dawk où elle fut partagée une deuxième fois, et chaque partie retrouva miraculeusement sa grandeur d’origine. La seconde partie fut attachée sur le dos d’un éléphant blanc. Le toit élevé de la salle du Vihara entièrement restaurée en 1932 est visible de loin, comme le Chedi principal (endommagé).

Wat suan dok By: Pedro FernandesCC BY 2.0

De nombreux autres petits Chedis préservent les cendres des princes de Chiangmai. Le petit Bot contient une grande statue en bronze du Bouddha : le vénéré Phra Chao Kao Tue. Il contiendrait huit reliques du Bouddha. Lors de la fête Songkran, le Wat Suan Dawk est le centre de grandes cérémonies.
Le Wat Chedi Si Liem doit son existence au roi Mengrai qui, en 1276, construisit le Chedi tout en attendant les succès d’Ai Fah qui devait lui livrer Lamphun.
Ce Chedi a la forme d’une pyramide à 5 étages. A chaque étage, quatre lions birmans ornent les quatre angles et un grand Bouddha assis occupe le milieu de chaque côté. A chaque étage et de chaque côté se trouvent trois statues du Bouddha.
Les angles de chaque étage sont surmontés de petites pyramides imitant la grande et le sommet du Chedi, restauré par les Birmans, est surmonté d’un parasol.
Sur la Fang Road, à 500 m de la porte nord, se trouve le Monument à l’Eléphant blanc construit par le roi San Muang Ma vers 1400, en souvenir de deux membres de sa suite qui l’avaient sauvé lors de sa chute d’un éléphant de combat. Le roi les nomma « chevaliers de l’éléphant de gauche » et « de droite ».
Le Wat Phra Nawn abrite un grand Bouddha couché. C’est un lieu d’excursion populaire.
Le Wat Ba Dang se trouve au pied du Doi Suthep. Autrefois, c’était une retraite d’ermites. Depuis 1430, c’est le siège des Sihalabikkhus, des moines ayant étudié la doctrine à Ceylan et y ayant été ordonnés prêtres.
Sous le Chedi (1450), qui avait à l’origine 46 m de haut et 26 m à la base, sont conservées les cendres des parents du roi Tiloka. Dans le Bot (1451) furent reçus les fils de nobles qui y firent leur noviciat.
Le roi Muang Keo entreprit en 1517 de grands travaux de restauration qui se terminèrent par une fête restée célèbre.
Wat Umong doit sa fondation à Mengrai, en 1296, qui y invita cinq moines de Ceylan, dont le sage Kasaba Thera, pour y enseigner. Le roi Kuna (1355-1385) avait également un hôte célèbre : le docteur pali Thera Chan, expert en méditation. Dans les caveaux et les couloirs souterrains du Wat, les moines pouvaient s’adonner à la prière et à la méditation, à l’abri des bruits de la ville.

 

Lire la suite du guide

Circuit Nord Orchidées Sauvages

Circuit Nord Orchidées Sauvages

440 € TTC - 8 jours / 7 nuits

A travers ce magnifique circuit de 7 nuits, Voir le detail

Circuit Nord Fascinante Thaïlande

Circuit Nord Fascinante Thaïlande

950 € TTC - 11 jours / 10 nuits

Notre circuit départ garanti en groupe le plus ... Voir le detail

Escapade à Bangkok

Escapade à Bangkok

680 € TTC - 5 jours / 4 nuits

 

Cuisine du monde perdu – le LOEI

Cuisine du monde perdu – le LOEI

690 € TTC - 5 jours / 5 nuits

Découvrez une région préservée au nord de ... Voir le detail