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Plaine Centrale et Nord-Est

10 - Régions et itinéraires de Thaïlande

Pahol Yothin Road est la route qui conduit vers le nord de la Thaïlande (voyage Thailande).

Elle longe des canaux et des rizières à l’est du Menam et passe à côté de l’aéroport de Don Muang.

Au km 53, la bifurcation sur la gauche (ouest) mène 7 km plus loin à Bang Pa In.

Lorsque Prasad Thong accède au trône en 1630, il posséde ici – sur une île dans le Menam – une propriété, où il construit d’abord un temple, le Wat Chumpon Nikayaram. Sur l’île, il y avait un étang naturel de 400 m de long et 40 m de large ; c’est en son centre que Prasad Thong érige un palais pour lui servir de résidence d’été. Ce palais, le Bang Pa In, sert de séjour pendant la saison chaude à tous les monarques successifs, jusqu’à la conquête d’Ayutthaya par les Birmans en 1767. Après le transfert de la capitale à Bangkok, la résidence se délabre jusqu’à l’accès au trône de Mongkut et l’avènement de la navigation à vapeur. Bang Pa In revient à l’honneur et est rénové entièrement par Chulalongkorn. En 1880, la reine Sunantha, l’épouse principale de Chulalongkorn, y péri avec trois enfants dans un accident de barque.

L’ensemble de la résidence comprend cinq bâtiments principaux :

– L’Aisawan Thi Pha At, un ravissant pavillon au milieu de l’étang. Sur une plate-forme en marbre, de fines colonnes supportent un toit siamois à trois étages, surmonté au centre par une flèche conique se terminant en une pointe élancée.

– Le Varobhas Biman, une salle de réception pour les reines.

– L’Udyan Bhumisthir sert d’habitation pendant les mois chauds.

– Le Vehat Chamrun, résidence la Cour lors des saisons fraîches ou pluvieuses. Ce palais est une donation de la communauté chinoise aisée et fut complètement aménagé dans le style chinois.

– Le Vidur Dasana, une tour-belvédère, se trouve entre les deux palais mentionnés.

– Le Wat Chumpon Nikayaram, du XVIIe siècle, fut restauré plus récemment. Un autre temple, le Wat Nivet Dharmapravat, construit par le roi Chulalongkorn, s’inspire des églises néo-gothiques.

Bang Pa In peut facilement être visité en une excursion d’une journée en partant de Bangkok par car, train ou bateau.

Ayauttaya (Ayuthya ou Ajudhja) 33 rois de dynasties diverses régnent dans cette capitale du Siam entre 1350 et 1767 et font de la ville le centre florissant des Indes Orientales du XVIe et XVIIècle. Ses relations commerciales s’étendent du Japon et de la Chine à l’Italie, la France et l’Angleterre. Des souverains aimant le faste, comme Naresuan et Narai, ornent la résidence de temples et de palais splendides.

Le long siège et la destruction systématique de la ville par les Birmans en 1767 ne laissent que de tristes ruines de cette « Perle du Siam » et quelques vestiges modestes de son ancienne splendeur. Ce n’est qu’en 1956 des travaux de restauration débutent et permettent de faire d’importantes découvertes.

Ayutthaya se trouve au confluent de la Lopburi et de la Pa Sak, qui sont des bras du réseau formé par le Menam. Le champ de ruines laisse encore entrevoir le plan de la ville, orientée selon les quatre points cardinaux, protégée de tous côtés par des cours d’eau et des fortifications. L’ancien Palais Royal, formé d’un grand nombre de bâtiments, remonte pour l’essentiel à 1350. Les souverains successifs le restaurent et l’agrandissent. Des cinq pavillons principaux, Vihara Somdej, San Phet Prasad, Surya Amarindra, Chakravat Phaichayon et Bayong Ratanas, ne subsistent plus que les murs de base. Leur disposition et leur destination sont conservées lorsque les souverains Chakri reconstruisent leur résidence à Bangkok. Le Tri Mukh, un bâtiment en bois et briques, a déjà été restauré dans son ancienne forme par Chulalongkorn en 1907.

Le Wat Sri Sanphet était le plus important des temples royaux de la ville et fait partie de l’aire du palais. Il s’y trouvait une statue de bronze haute de 16 m, fondue vers 1500, recouverte de 263 kg d’or ; pour récupérer le métal précieux, les Birmans transformèrent le temple tout simplement en brasier. Les murs du « cloître » et le Chedi y ont survécu.

Dans le Vihara Phra Mongkhon Bophit, reconstruit dans sa forme ancienne, se trouve le plus grand Bouddha assis de Thaïlande. La statue en bronze fut fondue en 1615 par le roi Ekatosaroth en l’honneur de son frère Naresuan.

Le Wat Logya Sutha est tombé en ruine, c’est pourquoi le Bouddha couché qui y était abrité se trouve maintenant à l’air libre. Le gisant de 28 m de long a été restauré en 1956.

Le temple Na Phra Meru a retrouvé sa forme d’autrefois (XIVe siècle). Deux Bouddhas s’y remarquent : l’un richement orné, dans la tradition du mahayana, l’autre, dans le Vihara, en pierre noire de la période Dvaravati.

Wat Phra Si Rattana Mahathat By: John ShedrickCC BY 2.0

A l’est du Palais royal se trouve un « temple double » ; le Wat Mahathat, construit en 1384 par le roi Ramesuan. Le Prang, très élevé, a été détruit par les Birmans. Lors des fouilles de 1956, un coffret contenant, outre une relique dans une cassette en or, plusieurs statuettes du Bouddha en or et d’autres objets en or, rubis et cristal de roche y ont été découverts ; ils sont actuellement exposés au Musée National de Bangkok. A quelques pas, une tête de Bouddha retenue par les racines d’un banyan, forme un objet de culte. En face du Wat Mahathat, son pendant, le Wat Ratchaburana, a été érigé par le roi Boromaraja II en 1424 sur le lieu de crémation de son frère. En 1958, de précieux objets en or, des insignes royaux, des statuettes du Bouddha et des bijoux magnifiques y ont été découverts.

Un Chedi commémoratif, Sri Suriyothai, rappelle le souvenir de la courageuse reine qui sauva la vie de son époux Maha Chakrapat, lors d’une bataille d’éléphants en 1563 contre les Birmans, au sacrifice de sa propre vie.

Au nord de la ville, la grande pagode (80 m) du Wat Phu Kao Thong (« Temple de la Pagode d’or sur la Montagne »), a été construite en 1569 par les Birmans dans leur style pour commémorer leur première occupation d?Ayutthaya. En 1574, le roi Naresuan, fait transformer la pagode en Chedi à la manière thaïe et fait placer une boule d’or de 2,5 kg à son sommet.

Le Paniad est un parc d’éléphants où l’on capturait autrefois des pachydermes sauvages. L’enceinte est clôturée par des troncs de teck. La dernière démonstration du domptage des éléphants y fut organisée en 1903 pour le roi Chulalongkorn et ses invités.

En dehors de la ville, le Wat Yai Chai Mongkol ou Wat Chao Phya Thai fut érigé par Rama Thibodi en 1357 pour les moines voulant méditer loin du monde. Le roi Naresuan ajouta le grand Chedi après avoir vaincu en 1592 le prétendant au trône birman. Le haut Chedi est gravement endommagé, mais il reste toujours visible de loin.

Panang Choeng est situé au sud du fossé de l’enceinte. Le temple fut construit en 1324 avant qu’Ayutthaya devienne résidence. Il abrite une statue du Bouddha dorée de 19 m de haut, vénérée par tout le pays.

Au centre de la ville se trouve le siège de l’administration de l’actuelle Province d’Ayutthaya, où des restes du Palais Chandra Kasem ont été incorporés (XVIe siècle).

Le Musée Chao Sam Praya, ouvert en 1961, offre les résultats des fouilles dans un aménagement très moderne. Les objets datent pour la plupart des XIIIe-XVIIe siècles : figures du Bouddha ou de Boddhisattvas de styles divers dans les positions traditionnelles (enseignant, en méditation, rendant témoignage, etc.), tablettes votives, sculptures sur bois (tympans, poutres, statues), bibliothèques, bijoux, objets ménagers ou cultuels, etc., témoignent de la vie culturelle riche de l’Ayutthaya engloutie par la jungle.

Au nord de Saraburi

Le Wat Phra Buddha Chai (Temple de l’Ombre du Bouddha) est situé sur une hauteur, dans un site pittoresque, et conserve une silhouette que le Bouddha aurait lui-même dessinée autour de l’ombre de sa personne. Le sanctuaire est visité par des milliers de pèlerins, notamment lors du Maka Buja.

Le Jardin botanique Pu Paë est un vrai paradis tropical d’arbres, d’arbustes et de fleurs. Le visiteur reçoit parfois un petit plant ou des graines en souvenir.

Le Wat Bhudda Bat (Temple de l’empreinte de Bouddha) : selon la légende, une empreinte surdimensionnée du pied du Bouddha est découverte par un chasseur poursuivant un chevreuil blessé qui, tout à coup, prend la fuite complètement guéri. Le chasseur découvre une flaque d’eau en forme de pied humain. En plongeant ses mains dans l’eau, il est aussitôt guéri d’une maladie de la peau. Le roi Chao Songhdam (1623-1671) fait construire le premier sanctuaire sur le lieu du miracle reconnu par les autorités bouddhiques. Lorsque des masses de pèlerins affluent avec des offrandes de valeur, d’autres bâtiments onéreux sont ajoutés. Après la destruction par les Birmans (1766), Rama Ier commençe la reconstruction. Une rénovation récente a rendu à l’ensemble sa splendeur ancienne.

Un escalier avec des rampes ornées de serpents naga à cinq têtes (influence khmère), conduit au Mondhop. Celui-ci est un pavillon rectangulaire entouré d’un péristyle de 20 colonnes élancées. Le toit conique à étages se termine en une flèche dorée.

L’édifice aux proportions harmonieuses brille des feux de sa décoration bleu et or. Des clochettes sur le toit émettent un son argenté. Les portes incrustées de nacre sont un don du roi Boramakot (1732-1760). A l’intérieur, l’empreinte du Bouddha (1,50 m) est noyée sous les pièces de monnaie, plaquettes d’or et billets de banque. Une précieuse natte d’argent recouvre le sol.

Dans le Wihan Luang sont exposés des objets du culte, des ornements et des présents. Dans le Vihara Klang, les rois en visite changent d’ornements avant de participer aux cérémonies. Le Vihara chinois au flanc de la colline, abrite un grand nombre de divinités hindouistes.

Région de Lopburi

Lopburi est l’ancien Lavo des Môns (Ve-VIIIsiècle). Du Xe au XIIIe siècle, la ville appartient au royaume Khmer et développe un style artistique original. En 1350, Lopburi tombe sous la domination des rois Thaïs d’Ayutthaya. Au XVIIe siècle, elle devint la 2e capitale du Siam. La Cour y réside pendant la période des pluies, dans un palais particulier. A l’époque de Narai (1657-1688), le chancelier grec Constantin Phaulkon fait bâtir des palais et des fortifications sur un modèle alors courant en Europe. Après la conquête par les Birmans, qui marque la fin du royaume d’Ayutthaya, Lopburi perd toute son importance. Le Prang Sam Yot (Temple sacré à 3 tours) date de l’époque khmère (XIIIe s.). Le Prang en latérite montre l’influence cambodgienne typique. II s’agit sans doute d’un monastère d’obédience mahayana ; certains linteaux sont inachevés.

Prang sam yot By: Adam BakerCC BY 2.0

Le Wat Sri Ratana Mahathat était un monastère important. Au XIIe siècle, il fut doté par les Khmers de plusieurs Chedis, Prangs et statues en bronze.

Le temple hindouiste (Xe-XIe siècle) a été restauré sous Naresuan. Il montre trois Stûpas dont celui du centre renferme un Lingam, symbole de fécondité de Shiva. Subsistent encore de nombreux reliefs hindouistes typiques. Le complexe du Palais de Constantin Phaulkon possédait entre autres une chapelle privée chrétienne. Entre la résidence de Phaulkon et le palais royal, se trouvaient les maisons des ambassadeurs étrangers, des conseillers français, des missionnaires jésuites, etc., qui conservèrent au XVIIe siècle le style de vie à l’européenne. La Cour de Versailles déployait son rayonnement – sans doute le plus lointain – jusqu?à Lopburi.

L’ancien Palais Narai Rachanives est aménagé en musée, retraçant les diverses phases de civilisation à partir de la période Dvaravati.

Chainat

Chainat, à 281 km de Bangkok, est située sur la rive est du Menam, au nord de la plaine centrale fertile. A quelques kilomètres au sud, un barrage en béton a été aménagé et terminé en 1957 ; il joue un rôle important pour la régulation du régime d’irrigation du « bol de riz » (plaine du Menam).

Nakhon sawan

De Chainat, la Pahol Yothin Road emprunte la rive est du Menam en direction nord jusqu’à Nakhon Sawan, où se rejoignent les rivières Nan et Ping pour former le fleuve Menam. C’est le port fluvial le plus important de la Thaïlande centrale et le principal entrepôt pour le commerce du bois. Les troncs de teck sont réunis en radeaux pour descendre le fleuve.

A l’est de Sarburi

Près de Hin Kong, une route, partant de la Pahol Yothin Road vers l’est (Cambodge), arrive 43 km plus loin à Nakhon Nayok. A gauche, la route qui mène dans les montagnes atteint, après 19 km, les chutes de Nam Tok Salika. Quelques kilomètres plus loin, plus à l’est, elle donne accès à une autre chute d’eau, plus belle encore, la Nam Tok Nangrong. Cette région est très appréciée par la population de Bangkok, grâce aux baignades qu’elle offre en pleine forêt pendant la saison chaude.

A partir de Saraburi, le Thaï-American Friendship Highway, une autoroute aménagée en 1958 par les Américains, pénètre dans le nord-est du pays.

Au km 143 (à partir de Bangkok), la cascade de Muak Lak offre des bains rafraîchissants.

Au km 165, une route sur la droite conduit à la Réserve naturelle de Khao Yai. La route se termine 30 km plus loin (à 204 km de Bangkok), à 200 m d’altitude, au milieu d’une région forestière à peine touchée par l’homme, avec des chemins de randonnée qui traversent des torrents, des prés de montagne et des forêts dont la faune et la flore sont protégées. A cause de sa proximité avec Bangkok, elle supporte une affluence croissante.

Les temples khmers autour de Nakhon Ratchasima

Plus loin sur le Friendship Highway, près de Sang Noen, une série de temples de la période Dvaravati a été découverte en 1959.

A 265 km de Bangkok, sur un haut plateau coupé de collines s’étend Nakhon Ratchasima ou Korat. Cette ville est le centre de communication pour le nord-est de la Thaïlande. Thaïs, Laotiens et Cambodgiens (Khmers) y cohabitent.

Depuis le XIIIe siècle, Korat est une place forte sur la frontière, plusieurs fois occupée, pour de courtes périodes, par les Cambodgiens. Sur la place du marché se trouve le monument à Thao Suranari, la femme d’un commandant du fort, qui en 1826 déjoua une attaque laotienne en marche par une ruse de guerre.

Khorat – Thao Suranari Memorial By: Richard PottsCC BY 2.0

De nombreux temples de l’époque khmère (avant le XIIIe siècle), pour la plupart en ruine, jalonnent le haut plateau de Korat, entre 300 et 400 m d’altitude. Les vestiges les plus importants se trouvent à Pimai ou Phimai, à 56 km au nord-est de Korat. Dans la première moitié du XIe siècle, le constructeur d’Angkor Wat, le roi khmer Suriyavarman II, décide la construction de la ville et du sanctuaire de Pimai au milieu d’un plateau désertique ; l’eau du fleuve Mun, amenée pour inonder les douves, servit pour créer une oasis florissante dans une région à peine habitée.

L’ancienne Pimai est aménagée sur un plan rectangulaire de 1030 et 565 m de côté, orienté exactement selon les quatre points cardinaux, muni de remparts, de tours, de portes et de fossés. Des maisons neuves s’élèvent au milieu de constructions anciennes de briques, de grès et de latérite.

Les murs du sanctuaire central du Temple principal, percés d’une porte au milieu de chaque côté, sont parallèles à l’enceinte de la ville, tandis que les murs rectangulaires de la cour intérieure répètent le sens des fortifications extérieures. Dans la cour intérieure se tiennent trois Prangs de hauteur différente (celui du milieu atteint 22 m de haut) et un Temple de Shiva. Il abritait des symboles phalliques, mais aussi un relief bouddhique représentant la tentation du Bouddha par Mara. L’une des trois statues étêtées représenterait Jayavarman II (roi khmer de 802 à 850).

A 1 km à l’est de Pimai, un énorme banian (ficus indica) forme une petite forêt avec ses racines aériennes, mais le phénomène n’est pas le fait que d’un seul arbre.

Seuls des hébergements simples sont proposés.

Le Prasat Hin Phanom Rung, situé au sud-est de Nakhon Ratchasima, est considéré comme l’un des plus beaux exemples de l’art khmer en Thaïlande. Il a été construit entre les XIe et XIIIe siècles, la plus grande partie étant le fait de Jayarvaman II. Le site a fait l’objet d’une longue restauration qui s’est achevée en 1988 avec la restitution d’un linteau sculpté, volé dans les années 1960 et exposé jusque-là au Fine Art Museum de Chicago.

A 8 km du Prasat Hin Phanom Rung, le Prasat Muang Tham, temple plus ancien, mais plus petit, est en cours de restauration. Les sculpteurs ont fait preuve d’originalité et de savoir-faire dans la profusion d’animaux mythiques (naga et kala), de guirlandes et motifs floraux.

Le Prasat Phanom Wan est situé au nord de Nakhon Ratchasima dans la direction de Pimai. Bien que plus modeste que celui-ci, il ressemble beaucoup au temple de Pimai. A l’origine, il s’agissait d’un temple hindou d’où la présence de deux lingams (objet phallique dédié à Shiva) et d’un taureau nandi (monture mythique de Shiva) dans le sanctuaire ; celui-ci date du XIe siècle et est aujourd’hui en restauration partielle. Aujourd’hui consacré à Bouddha, il abrite de nombreuses statues de l’illuminé et un monastère en activité.

Région de Surin

La localité de Surin est à 425 km de Bangkok par le chemin de fer. Tous les ans, le troisième week-end de novembre, s’y tient un grand festival d’éléphants. Un train spécial de wagons-lits y conduit les spectateurs en 10 heures depuis Bangkok (renseignements au TAT à Bangkok).

Environ 200 éléphants prennent part aux manifestations. Tout d’abord, les esprits du lieu sont rendus propices au moyen d’une cérémonie haute en couleurs. Ensuite, des cornacs, sur des éléphants dressés, capturent un pachyderme sauvage au moyen d’un lasso lancé autour d’une de ses pattes postérieures. Une course permet d’admirer la vitesse et l’agilité dont ces animaux, réputés lourdauds, sont capables. Enfin 70 hommes luttent avec un seul éléphant qu’ils essaient de mettre à terre au moyen d’une corde. Des parades, en costumes historiques et des danses populaires font du festival de Surin un spectacle unique.

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