3 - Géographie
Géologie de la Thaïlande
Les ressources minières
La Thaïlande était l'un des principaux producteurs d'étain jusqu'à la forte chute des cours de ce métal. La principale production minière est maintenant le charbon, à quoi s'ajoutent le gypse, le zinc, le tungstène, l'antimoine, le manganèse et le plomb.
Les risques naturels
Le tsunami
Les raz-de-marée (tsunami en japonais) du 26 décembre 2004, causé par un séisme survenu au large de l'île de Sumatra ont fait plusieurs centaines de milliers de victimes. Pami les pays touchés, la Thaïlande n'est pas la plus meurtri, mais les télévisions du monde entier ont montré les plages de rêve englouties sous les flots. C'est aussi là que se comptent le plus de morts étrangers. De fait, les effets du tsunami ont été très localisés. Quelques plages de Phuket sont restées pratiquement intactes, tandis que la plage de Patong a été sévèrement touchée. A Phuket, la vague s'est engouffrée à environ 500 m à l'intérieur des terres, mais 80% des hôtels sont restés opérationnels.
L'île de Phi Phi dans la province de Krabi et les plages dans la région de Khao Lak sont tellement dévastées que certains doutent de leur reconstruction. Dans la province de Phang Na, seulement 38% des hôtels avaient réouverts 6 mois après le séisme et cette région, qui comptait 40 hôtels 5 étoiles n'en possède plus qu'un seul.
Alors que les Thaïlandais centrent leurs efforts sur la reconstruction des paradis touristiques et lancent de vastes opérations promotionnelles pour attirer les étrangers, les touristes délaissent ces destinations précédemment tant prisées. Plutôt que de recevoir des dons des organisations humanitaires, le pays préfèrerait cependant le retour des touristes, surtout Britanniques et Scandinaves, ce qui permettrait de relancer l'économie à plus long terme. Si la Thaïlande est en pleine reconstruction de ses plages, l'avenir ne garantit cependant pas l'absence de nouvelle catastrophe. La faille sismique en cause du raz-de-marée pourrait en effet se soulever de nouveau. Il est donc question d'organiser un système de pré-alerte, à l'image du Système International d'Alerte aux Tsunamis (ITWS) coordonné par la Commission Océanographique Internationale (IOC) de l'UNESCO. Ce système, qui existe déjà pour l'océan Pacifique, a fait ses preuves mais son extension à l'océan Indien demande une collaboration de l'ensemble des pays riverains.


